La mort, la vie : des états de métamorphose

  • Posted on janvier 4, 2013 at 17:40

La mort est une certitude absolue : qui est né…meurt et il n’y a aucune exception.
Alors pourquoi se faire du souci pour ce qui est certain ?
Que ça soit la nôtre, celle de nos proches ou celle des autres : la mort doit être acceptée,  si l’on veut s’en libérer, pour enfin vivre ce que l’on a à vivre.
L’heure de la mort ne nous appartient pas, ni sa forme : la durée de la vie est un mystère qui ne nous ai pas connu.
Juger la mort ne la fera, non seulement pas disparaître mais entraîne l’humain dans des sentiments néfastes à sa propre évolution.
A quel âge doit-on mourir, comment doit-on mourir, pourquoi mourir… : notre mental sait extrapoler d’innombrables questions qui ne trouveront pas réponses mais nous enfermer ainsi dans son monde sans réponse.

Jugements, comparaisons, hypothèses, projets… tel est le rôle du mental. Il fait et sait bien faire ce pour quoi il a été crée, mais jamais il n’a été conçu pour percevoir la Vérité.
Peur de la mort, frayeur, colère, tristesse : tels peuvent être nos sentiments vis à vis de la mort parce que nous prenons conscience que nous ne pouvons pas la maîtriser et qu’elle nous échappe.

Nous avons en fait peur de faire Confiance, peur de faire confiance à une Vérité profonde, peur de faire confiance en celui qui nous a poussé à nous métamorphoser, peur de faire confiance à notre âme, peur de faire confiance à l’Etre subtil et suprême.
Parce que la Vérité est bien ailleurs,
La Vérité est ailleurs, hors mental, enfouie au  plus profond de nous par notre éducation, nos conditionnements, nos principes … et pour Vivre, il convient d’aller retrouver cette Vérité perdue.

La culture nous a imposé subrepticement un type de vision du monde et nous avons perdu, au cours de nos premières années de vie, nos capacités premières : la perception extra-sensorielle, la télépathie, l’intuition.
Mais la pratique de la méditation, les expériences d’EMI (expérience de mort imminente), les rêves, l’inconscient, des techniques d’accés au passé nous donnent accés à d’autres fonctionnements humains, d’autres fonctionnements de l’Univers par lesquels nous sommes capables de prendre conscience que nous avons été matérialisés, dans ce corps et dans d’innombrables corps, pour expérimenter, apprendre et faire évoluer notre âme.

L’humain est résistant et sa plus importante difficulté est d’apprendre en acceptant ce qui lui arrive d’une part et qu’il apprenne à en percevoir la partie positive pour évoluer sur la voie… du Bien.
Le chemin de l’un est différent du chemin de l’autre : ainsi chacun apprendra – qu’il le perçoive ou non ou à son détriment – ce qu’il devra apprendre qu’elle qu’en soit la durée. Aussi pouvons-nous vivre 1 an, 10 ans, 100 ans : c’est ce temps qui est nécessaire pour apprendre et ensuite se métamorphoser dans un autre corps. Chaque âme a un chemin à parcourir et nous n’avons pas à avoir de jugement sur sa durée.
Si nous savions, le jugement n’existerait pas.
Mais comme nous ne Savons pas, nous nous permettons de juger.

Laissons les morts en paix, acceptons leur disparition parce qu’ils ne nous appartiennent pas, acceptons qu’ils suivent leur chemin pour qu’ils se rendent là où ils doivent poursuivre leur chemin et nous, acceptons de suivre le nôtre.

A chacun de nous d’apprendre et de trouver l’étincelle qui nous permettra d’avancer positivement, au milieu de l’adversité, les souffrances et le mal.
Jamais personne n’a dit que le chemin de l’âme était facile. Alors vivons le, jusqu’au bout, quoi qu’il arrive, avec une seule idée directrice : celle de tendre vers plus de Bien.

Imparfaits nous sommes, Imparfaits nous avançons sur la Voie,
Nous sommes tous liés, tout est lié, alors, Imparfaits, nous pouvons évoluer, nous pouvons nous diriger vers la Lumière…